Faire des étirements à l'issue d'une compétition, soulever des charges lourdes en salle de musculation, travailler des postures (placement du bassin, courbures lombaires), réaliser un footing à faible allure ou, au contraire, un footing incluant des paliers de course à un rythme élevé, enchaîner des séries d'exercices techniques ou technico-tactiques rapidement sont autant d'exemples de préparation sollicitant les ressources physiques des athlètes mais qui renvoient à des objectifs de préparation physique de natures très différentes.
Dans un cas, les athlètes cherchent à améliorer leurs facultés à récupérer rapidement en éliminant les toxines accumulées durant l'effort et à retrouver leur élasticité musculaire, dans d'autres cas ils s'attachent à développer des qualités de force ou de puissance de certains groupes musculaires ou bien encore la capacité à maintenir un effort intense sur une durée donnée. La préparation physique peut aussi avoir pour but de prévenir les risques liés à une pratique intense du sport considéré et d'en compenser également les méfaits.
Pour faciliter l'atteinte de ces objectifs par les athlètes, l'entraîneur doit également les sensibiliser à un certain nombre de règles plus générales d'hygiène de vie concernant le sommeil, l'alimentation, les rythmes d'entraînement... (surtout lors-qu'il s'agit de jeunes). Il doit les amener progressivement à être capable de gérer leur vie sportive de manière autonome. Mais toute préparation physique n'est pas forcément bonne à tout âge, à tout niveau, à tout moment dans la saison. Nous nous interrogerons donc sur :

Des éléments de réponses sont proposés dans les extraits suivants :